avril 06, 2022

À l'origine un petit groupe Facebook qui anime des discussions sur les tendances streetwear, The Basement est aujourd’hui un mouvement de jeunesse multicanal. Comptant près de 300.000 membres au Royaume-Uni et ailleurs, la plateforme engage et responsabilise les jeunes sur plusieurs sujets variés, tels que la mode, la musique, l’art, la politique, ou les voyages. Avec des personnes issues de tous milieux, le collectif basé à Londres, est reconnu pour son ouverture d’esprit et sa capacité à s’intégrer à la culture en général. Avec plusieurs collaborations à son actif, The Basement est désormais approuvé. Focus sur ce label qui n’a pas fini de faire parler de lui.

Le succès fulgurant d’un groupe Facebook

Créés par Alex Ropes et Paolo CimarraThe Basement Approved est une plateforme de publication numérique avec une communauté ouverte à tous. En racontant des histoires quotidiennes pour la communauté, par la communauté, le collectif continue d’alimenter la culture des jeunes. De l’underground jusqu’au sommet de la hype, cette communauté est la plus influente d’Europe. Comptant plus de 80.000 membres en ligne, c’est un puissant réseau créatif connu dans le monde entier, faisant avancer les inspirations de chacun.

C’est le 27 décembre 2013 que le fameux groupe Facebook voit le jour. Baptisé « SupTalk », c’est un endroit unique et en ligne, dédié au streetwear. Cependant, il n’est pas si simple d’en faire partie. En effet, la communauté est très fermée. Pour la rejoindre, il suffit de faire une demande sur le groupe, qui doit par la suite, être approuvée. Ce processus donne son nom à l’essence même du groupe : The Basement Approved. La première année, la communauté compte 5.000 membres, en passant uniquement par le bouche-à-oreille. Pas de publicité donc, seulement des bruits de couloirs que les aficionados de streetwear et de sneakers à Londres, s’empressent de diffuser.


En quelques mois, la communauté évolue à une vitesse fulgurante, et passe de 5.000 à 10.000 membres. Ces jeunes ont donc commencé à s’intéresser à d’autres horizons, avec des conversations qui vont au-delà du streetwear et des sneakers. Cette communauté urbaine à la base, s’est transformée en une communauté culturelle à part entière.


Un collectif engagé

Un peu plus tard, le groupe Facebook se trouve une nouvelle vocation, et devient une safe-place. En effet, un grand nombre de membres qui souffrent d’instabilité mentale reçoivent une vague de soutien et d’aide de la part de la communauté. De plus, c’est un espace sûr pour révéler son homosexualité ou sa transidentité. Grâce à un réseau de soutien considérable, The Basement est une main tendue pour certains jeunes, qui peuvent obtenir un emploi rémunéré, ou même lancer leur propre marque.

Ce groupe, qui n’était au départ qu’un lieu où l’on parlait de culture urbaine, s’est révélé être un lieu sûr, permettant à de nombreux jeunes de s’émanciper de leurs fardeaux quotidiens. Créé à une époque où le soutien du gouvernement aux jeunes était au plus bas, The Basement est une réponse organique à la situation politique, sociale et économique, à laquelle ils sont confrontés chaque jour. En créant des porte-paroles et des leaders qui aident la communauté à avancer, le collectif londonien n'améliore pas seulement le quotidien des jeunes, il les sensibilisent et les protègent.


Une identité unique qui séduit

The Basement est bien plus qu’un simple collectif londonien. C’est une mentalité à laquelle tout le monde peut s’identifier, un ADN unique, qui plaît et qui fascine. Une empreinte appréciée, qui donne lieu à de nombreuses collaborations, dont plusieurs avec Nike. Ancré dans une politique d’aide sociale, le premier partenariat entre le collectif et la marque au swoosh, s’établit sur une Dunk Low baptisée « BSMNT », et où l’argent est entièrement reversé à l’œuvre de charité, Youth Futures.


Mais ce qui marque l’histoire du collectif londonien, c’est bel et bien la Air Max 90 « City Pack », qui fait écho au parcours de The Basement : une entité en ligne qui devient hors-ligne. Ce pack rend hommage à trois villes britanniques : Glasgow, Manchester et Londres, qui, malgré leurs attitudes et éthiques différentes, semblent toutes unies par de jeunes créatifs, arborant un seul et même but : une volonté d’accomplir les choses.


Récemment, le collectif londonien s’est attaqué au modèle le plus prisé du moment : la New Balance 2002R. Après Salehe Bembury ou BAPE, The Basement revisite la silhouette avec deux coloris : kaki et gris/crème. Un retour sur le devant de la scène sneakers pour le label, avec cette paire qui appuie la tendance techwear, très en vogue, notamment chez la communauté.


Au-delà des sneakers, l’identité unique de The Basement séduit. Ainsi, la communauté s’empare de nombreux évènements et de nombreuses collaborations, qui marquent leur implication dans la culture des jeunes. Lignes de vêtements, collaborations avec Nike, campagnes créatives, pop-up stores, fêtes à travers le Royaume-Uni et l’Europe... Sans oublier leur engagement auprès de Youth Futures : un centre d’arts créatifs gratuit pour les jeunes dont les bénéfices sont reversés. The Basement est une véritable puissance, à la fois en ligne et in real life, où le simple et unique but est de se connecter aux autres, afin de créer une base solide ensemble.

Photo de couverture : The Basement Approved 

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